LOCKDOWNART.BRUSSELS

“Avec le soutien de Christos Doulkeridis, Bourgmestre, de Ken Ndiaye, Échevin de la Culture, de Els Gossé, Echevine de la culture néerlandophone et de la Vie de quartier, et des membres du Collège des Bourgmestre et Échevins de la Commune d’Ixelles”

DERNIERES NOUVELLES

Vous avez participé au concours en duo. Comme annoncé dans l’appel à projet, bientôt une exposition…

Le jury a remis ses travaux. Il faudra encore quelques jours, -vu le contexte sanitaire,- pour qu’il procède à la délibération. Encore un peu de patience, donc…

De la patience aussi pour la date de l’exposition: la Commune d’Ixelles nous a demandé de la reporter en janvier (21-25 janvier 2021). La maintenir en novembre était irresponsable, et les conditions n’auraient pas été bonnes pour les artistes eux-mêmes, vos proches et le public. 

Nous vous communiquerons le Save the date la semaine prochaine. Nous sommes également en train de préparer de petites capsules vidéos pour annoncer l’exposition. 

Le jury communiquera ses délibérations pour la mi-novembre au plus tard. 

Nous reviendrons alors vers chacun et chacune d’entre-vous pour vous en faire part.

Nous sommes bien sûr à votre disposition pour répondre à vos questions. 

Roland Dewulf : 0478/88 10 06 rlddwf@gmail.com 
Diana De Crop : 0476/41 00 24 diana.decrop@icloud.com    
Toutes les infos se trouveront aussi sur le site www.lockdownArt.brussels et sur le site www.lesamisdmamere.be

APPEL A PROJETS : A QUI S’ADRESSE CE CONCOURS ?

À tout.e jeune artiste de la génération 21 à 35 ans qui vit ce confinement inédit. Ce concours se fait en duo d’artistes: vous artiste peintre, photographe, bédéiste, illustrateur.trice, graphiste, dessinateur-trice ou sculpteur, sculptrice, qui décidez de vous associer, de « faire duo » avec une jeune plume (qui n’a pas forcément publié) qui a envie d’écrire sur l’œuvre que vous créez et qui s’exprimera en toute liberté. Avec le matériel que chacun aura sous la main (liberté totale).

Les artistes dans leur discipline présenteront 1 oeuvre tandis que les photographes proposeront une série de 4 à 6 photos maximum (numérique, argentique, couleur, noir ou blanc, chambre, vous avez libre cours). 

Le thème naîtra spontanément de la situation propre à chaque artiste en train de créer durant cette période unique de confinement. 

De leur côté, les auteurs, eux aussi avec tous les moyens
à leur disposition, travailleront de loin ou de près avec leur « partenaire artistique » pour « interpréter, raconter, rêver ou sublimer » son travail en lui donnant une expression de 2 à 4 pages, soit 6000 signes maximum (espaces compris).

QUAND ET COMMENT PARTICIPER ?

L’inscription est libre et ouverte jusqu’à la date “butoir” de clôture du concours qui correspond à la levée du confinement. 
Par fin de officielle du dé-confinement en Belgique, nous entendons:

  • la réouverture du secteur Horeca.
  • la relance des activités culturelles, la réouverture des salles de spectacles, de cinéma et de théâtre.
  • ainsi que la réouverture des frontières et la possibilité de circuler à nouveau librement au sein de l’Union européennne.

Dates limite inscription et clôture du concours ? n fonction du calendrier communiqué ce 3 juin par le gouvernement, la date de clôture des candidatures est fixée au 1er juillet.

Les projets en duo (œuvres et texte) devront être rentrés pour 31 août au plus tard. Voir règlement. Les participant.e.s recevront individuellement un courriel rappelant ces dates et les modalités d’envoi.

UNE EXPOSITION-EVENEMENT A BRUXELLES

Une exposition réunira les projets sélectionnés dans une scénographie qui associera étroitement les artistes. Cette exposition s
e tiendra  en novembre ou en décembre (à préciser), à Bruxelles. Une série d’activités (musicales, workshop,…) soutiendront l’événement. 

LE REGLEMENT

* ​Lockdownart s’adresse aux jeunes artistes et aux jeunes plumes âgés de 21 à 35 ans travaillant « en duo » sur le même projet.

* Artistes et auteurs peuvent vivre leur collaboration artistique  ensemble où à distance (communication numérique, distanciation,…). 

* Les artistes peuvent être peintres, graveurs, illustrateur.trice.s , graphistes, sculpteur.e.s.,  photographes, bédéistes, ou dessinateur.trice.s.
 
* Les artistes pourront utiliser le matériel qu’ils ont sous la main sans aucune contrainte de techniques. Seule exception : les vidéos ne sont pas acceptées.

* Les photographes créeront une série de 4 à 6 photos maximum. Ils peuvent créer en extérieur mais dans les conditions autorisée en confinement.

* Les auteurs raconteront, rêveront, sublimeront, commenteront, l’oeuvre de « leur » artiste. Liberté totale dans le choix du style littéraire : prose, poème, paroles de chanson, article journalistique,…  Seule contrainte : 4 pages A4 maximum  ou 6000 signes maximum (espaces compris).

* L’inscription du duo (obligatoirement) se fait sur la plateforme lockdownart.brussels tout le long du concours jusqu’à la date clôturant la remise des dossiers (réactualisée sur le site en fonction de la date officielle de la fin complète du confinement).

* La remise du projet se fera obligatoirement en duo et mentionnera les informations suivantes : nature du support et dimensions des oeuvres, techniques et matières utilisées. 

* Les artistes ne souhaitant pas voir apparaitre leurs oeuvres dans le diaporama (Tous nos participants) sont invités à le mentionner dès l’inscription.

​* Le jury sera composé de 8 personnalités issues du monde des arts, de la littérature, du cinéma et de la presse. 

* Le jury sélectionnera les projets selon les critères suivants:
– Les qualités artistiques.
– La richesse du travail d’écriture,
– La « valeur ajoutée » du dialogue entre l’œuvre et les mots.
– La complicité artistique du duo et la force de sa synergie. 

* Les «duos » seront sélectionnés par le jury pour participer à une exposition qui aura lieu à Bruxelles en novembre- décembre 2020. 
La présidence du jury (ou un de ses membres) s’engage à donner à chaque duo d’artistes, aussi à ceux qui n’auront pas été sélectionnés, une appréciation et un commentaire sur leur travail.

* La scénographie de l’exposition reflétera l’ambiance inédite, innovante et minimaliste de cette période singulière.  Elle sera à l’image de ce que les artistes auront ressenti de particulier en créant en duo. 

* La scénographie de l’exposition sera réalisée en complicité avec les artistes. Elle mettra autant en valeur le travail artistique que le travail d’écriture.

* Les artistes  seront libres de vendre leurs oeuvres durant l’exposition. Nous mettrons le meilleur de notre énergie pour faire connaître et valoriser leur travail.

* La participation à l’exposition est gratuite. Aucun pourcentage ne sera prélevé sur les ventes. 

LE JURY

Elodie Weymeels, journaliste pour Lalibre.be et DH.be

Arrivée tout droit de Tahiti à Bruxelles dans les années 2000 avec son diplôme de journalisme en poche, elle a écrit 1001 sujets sur la culture belge qu’elle dit adorer. Depuis 2014, elle dirige toute l’offre lifestyle des sites de La Libre et La DH. Aujourd’hui, c’est la santé au sens large, le mieux-être des personnes tant au boulot que dans leur vie qui font son quotidien professionnel sur les sites et dans le print DH. Avec plein de questions, plein d’histoires et plein de sens à la clé…

France CARP, Journalise, conférencière, éditrice

France Carp  a lancé l’idée originale du concours avec les Amis d’ma Mère.
Elle vit et travaille entre Paris et Bruxelles.  Correspondante pendant 10 ans à Los Angeles pour le magazine Elle, elle enseigne aujourd’hui les disciplines de la publicité et de la communication à l’ECS- Bruxelles.
Elle est aussi l’auteure de plusieurs livres traitant avec sérieux et humour de sujets de société et de santé. Egalement conférencière et éditrice, elle travaille à favoriser la coordination de projets dans le domaine artistique.

François LENGLET, Journaliste français, spécialisé en économie

Considéré comme l’un des journalistes les plus influents dans le paysage médiatique français et reconnu  pour sa méthode d’interview qui consiste à s’appuyer rigoureusement sur les chiffres. Auteur de nombreux essais, François fait aujourd’hui profiter de son expertise aux téléspectateurs de TF1 et LCI, et propose une chronique tous les matins sur RTL,” Lenglet éco3; Sa passion pour l’art et la littérature , lui vient aussi de ses études , une maîtrise de lettres modernes à la Sorbonne , qui l’ont amené à être pendant quelques années professeur de littérature française à Shangai. 

Geneviève BERGE, Ecrivaine

Geneviève Bergé est de ces écrivains rares qui, loin de tout tapage médiatique, trace son sillon au plus riche du champ de la littérature. Sa voix poétique et singulière résonne d’œuvre en œuvre, avec une perspective toujours renouvelée. Au cœur de son inspiration, l’art, qu’elle conjugue avec l’intime, le ténu, les détails à côté desquels souvent on passe. Son premier roman Les Chignons publié en 93 chez Gallimard a été couronné de  deux prix littéraires. Lettres d’Otrante est paru en 2015 chez Luce Wilquin.  Ses livres sont des voyages intérieurs où l’on est emmené avec une infinie pudeur, une infinie complicité. Ce sont aussi des récits ancrés dans des œuvres et des lieux que l’on brûle immédiatement d’aller retrouver : les gravures de Rembrandt dans La Ménagère et le hibou, (L’Âge d’Homme, 2004), Le tableau de Giacomo (Luce Wilquin, 2010) où, dans la Sicile du 17e S., un riche collectionneur attend le tableau de Rembrandt qu’il a commandé, et les merveilleuses fresques de San Marco dans Fra Angelico sans audioguide (L’Âge d’Homme, 2013).

Jean-Philippe CARP, Chef décorateur et concepteur de production

Après un parcours très atypique , menuisier, constructeur de cinéma et chef décorateur, Jean -Philippe  Carp a reçu le César 1992 Meilleur décor pour le film « Delicatessen » de J.P. Jeunet et M. Caro (1991). Sa carrière cinématographique l’a alors conduit à Los Angeles où il a travaillé pendant 10 ans sur de nombreuses productions de film et de clips vidéos. Aujourd’hui, il peint et sculpte des œuvres en fils de fer.

Michel LORIAUX, Photographe

Michel Loriaux oriente son travail et ses reportages sur des sujets à forte consonance sociale et politique. A travers son objectif, il engage sa réflexion sur des sujets délicats qui se traduisent par des mises en scènes photographiques préparées mentalement et qu’il orchestre avec des gens « du terrain ».
Comme auprès des sans-abri de Charleroi auprès desquels il a partagé leur quotidien pour ensuite leur proposer une action sur un terril avec un drapeau wallon à l’instar d’une photo mythologie où des soldats américains  hissent leur drapeau au Japon en 45. Il a également travaillé sur une série de mises en scènes de personnalités belges bâillonnées par leurs employés (Prise de pouvoir), ou encore autour de la société de consommation et son matraquage publicitaire. Le BPS22 a acquit son œuvre vidéo artistique  « les usines » d’après le poème d’Emile Verhaeren.

Pierre BEAUVOIS, Musicien, chef d’entreprise et designer d’instrument de musique de plain air

Pierre Beauvois est le créateur d’Amadeo Production où il a initié et exploré le domaine de la création d’œuvres et d’objets artistiques destinés à favoriser la rencontre et le dialogue dans l’Espace public. Une partie des productions amadeo est destinée aux enfants et circule dans les écoles et les centres culturels à l’initiative et des associations d’éveil artistiques Musiques Mosaïques (fr) et Kamo (nl). Que ce soit au théâtre des Doms à Avignon ou lors de fêtes célébrant la lumière ou l’Europe, ces gigantesques instruments de musique rassemblent toujours la curiosité et la participation de toutes les générations confondues.

Diana De Crop, Présidente Les amis d’ma mère

Vit et travaille à Bruxelles. Journaliste de formation, elle a débuté sa carrière au Soir puis comme responsable des relations presse pendant plus de 25 ans au sein d’une grande organisation sociale. Après s’être investie dans plusieurs bénévolats culturels, comme le Brussels Philharmonic Orchestra (BPhO) et le Festival du Film documentaire Millenium, elle met aujourd’hui son plaisir et son expérience au service de jeunes artistes au sein de l’association « Les Amis d’ma Mère » qu’elle a lancé il y a quatre ans avec Roland Dewulf. Avec une équipe de bénévoles interpellés par les difficultés que rencontrent les artistes émergents, elle les assiste dans leur parcours professionnel, organise des expositions et milite pour un statut d’artiste digne de ce nom. Présidente des “Amis d’ma Mère, elle en assure la coordination et les relations publiques.

Milan Jespers, artiste plasticien

Né en 1992. Diplômé de l’École supérieure des Arts Saint-Luc Bruxelles,
section bande dessinée. Vit et travaille à Bruxelles.
Milan Jespers est membre fondateur des Amis d’ma mère.
Dans sa pratique artistique, il cherche à donner à ses peintures, gravures, dessins et illustrations un aspect qui se rapproche de celui des documents
photographiques d’archives historiques ou anthropologiques comme on
pouvait en voir au siècle précédent. Il crée une narration abstraite et
délibérément désordonnée qui donne un éclairage différent sur notre histoire occidentale moderne: sa représentation des corps, ses moeurs, ses codes esthétiques, ses politiques prédatrices, son eugénisme, son rapport à
l’antiquité et l’aliénation par rapport à la nature. Il s’approprie toutes les
techniques du dessin avec un souci vigilant de la précision. L’encre, l’aquarelle, le crayon, le pastel le brou de noix se plient à son infinie patience. S’y ajoute une maîtrise graphique qui donne à ses dessins une force narrative singulière.
Avec une précision affinée par la pratique de la miniature, la justesse de son trait exprime sa fascination pour les souffrances physiques autant que
psychiques, pour le mystère, mais aussi pour la poésie.


TOUS NOS PARTICIPANTS.ES

LES PROJETS, 
EN QUELQUES MOTS…

Alice Bruyneel et Loïc Mauer
Par delà les continents, un duo belgo-canadien, 
en décalage de jour et de nuit,
mais réuni comme jadis du temps de leurs études à Bruxelles. 
Autour d’une « Renaissance », 
l’une s’adonnera au dessin
et l’autre à sa plume buissonnière. 

Claire Brechet et Maïa Courtois
Artistes et cousines en duo,
l’une vit en France, l’autre en Belgique,
unies dans le même chagrin.
Leur dialogue artistique explorera leurs émotions liées au deuil de leur grand-père,
par la peinture  et l’écriture, elles sublimeront 
la force intime du lien familial en temps de confinement 

Sara Crappe et Sanoula Petranelli 
L’une par le dessin et la peinture, l’autre par la plume,
éloignées l’une de l’autre mais réunies 
autour de leur envie de création bien au delà de ce qui a disparu,
et même si c’est par la fenêtre, voir le plus loin possible.

Daphné Gozlan et Thomas Pauly,
Dans un duo qui se veut graphique et littéraire,
pour une plongée introspective dans l’univers de deux créateurs confinés.
Autour d’une œuvre en diptyque qui questionnera dans un mélange de candeur et de noirceur les limites de leur enfermement. Un monde graphique étrange et un texte aux métaphores carcérales.  

Maria Ricciuti et Lucie Heusling
En duo pour faire entrer en résonnance la peinture de l’une et l’écriture de l’autre,
en liberté totale pour chacune,
autour d’un projet qui se construit à partir d’une épitaphe de la bêtise humaine
et de la privation de liberté​

Marine Tambuyser et Aurore Tambuyser
L’une et l’autre en duo,
par le pinceau et la plume, 
un projet  à l’écoute de la faune et de la flore qui suivent leur cours
et ramènent aux choses belles et simples, au delà du confinement.

Loris Arnoux et Thibault Maquinnay
En duo pour s’affranchir de toutes les règles,
Pour peindre et écrire en complicité
Et s’amuser beaucoup de ce qui pourrait être considéré
comme « le mauvais goût ». 

Marine Penhouet et Jacques Lemaire
Un pas de deux pour résonner sur une idée mystique
de ce qui arrive aujourd’hui à l’Humanité. 
Par la peinture pour l’une, et grâce aux mots pour l’autre,
ils questionneront ensemble la finitude autour d’une œuvre du 17è siècle 
qui rassemble des symboliques de l’apocalypse.

Laurane Beaudelot et et Emérence Albert
Un duo photo et plume en liberté. 
L’objectif de l’une confinée derrière les fenêtres de l’appartement,
pour rendre jour après jour la sensation de  «même jour» 
pourtant différents d’un tour d’horloge à l’autre,
et la plume de l’un,  toujours libre dans sa tête
qui ne cesse de vagabonder vers l’ailleurs.

Aurélie Carnoy et Sophie Ugeux-Remak
Un duo d’amies créatives passionnées par le design et l’expression artistique,
Sous toutes ses formes. 
La première est designer textile spécialisée dans la maille,
la seconde est artiste culinaire et poète.
Elles présenteront une œuvre murale inspirée de la nature et de l’acoustique

Axel Roy et Simon Dautheville
En duo, en mots et en peinture,
pour concrétiser le chaos, 
« en partant de la grande idée que plus il y a d’incertitudes, plus on a de certitudes. 
Et montrer que ce chaos lyophilisé pendant 70 ans est aujourd’hui de retour, 
qu’il est la norme ».  

Val Zimmerman et Miel Pagès  
Un duo qui fera la part belle au dessin et à la poésie. 
« Le corps comme possible, 
ce que fait la distance aux corps qui ont l’habitude de s’accrocher ensemble. 
Un projet autour de l’appel du sombre, de la résistance à l’angoisse latente ».

Elisa Gonzales et Marie-Sixtine Grignard  
En dentelles et en mots, « chacune à sa fenêtre, chacune dans sa tête, les yeux perdus dans l’horizon à la recherche de nos souvenirs,
ils nous viennent d’eux-mêmes par des couleurs, des odeurs, des goûts.
Ils se présentent à nous par des images, des histoires, des mots.
Nous puisons dans ces bribes pour reconstruire et raconter avec nos mots, notre histoire.
C’est un patchwork de sens et de textures où tout s’emmêle, jusqu’à notre langue. Les écrits et les fils sautent, trébuchent, chutent.
L’image n’est pas nette : un tintamarre de couleurs avec ses silences et ses cris.
Elle conte ses gestes au quotidien, analyse, mémorise. Au final, tout se mélange ».

Pauline Dubisy et Jérémy Barbier
Un duo en cousinage… 
Elle est peintre, lui a la plume buissonnière. 
Adolescents, leurs confidences évoluèrent rapidement en échanges sensibles et spontanés autour de leurs questionnements identitaires et leur rapport au monde.
Aujourd’hui adultes, ils continuent et partagent leurs dialogues introspectifs à travers leur art respectif, la peinture et l’écriture.

Lucía Coz et Laurel Gonzales
« Quelques années déjà que le dessin nous réunit.
Nous vivons dans la même ville du Pérou mais nous ne nous sommes pas vus depuis plus de soixante-dix jours. Pendant la quarantaine, la ville semble s’être agrandie et devient effrayante: nous en sommes réduits à la télépathie.

Ibrain traduit mes dessins en mots et dévoile leur secret, je cherche des réponses grâce à des conversations dessinées dans un calepin avec l’être avec qui je partage le plus de temps et qui je crois comprend le mieux la vie: une chatte noire.
C’est ainsi que trois êtres placés en quarantaine devinant leurs pensées respectives présentent quelques réponses visuelles utiles à n’importe qui dans n’importe quel confinement ! 

Camille Dufour  et  Rafaël KLEPFISH
Elle, artiste plasticienne,  gravure et image imprimée.
Lui, scénariste et réalisateur.
En duo pour présenter « Les 7 péchés du capitalisme ».
Un projet qui  interroge le monde contemporain par le prisme intemporel des sept péchés capitaux, l’orgueil, la gourmandise, l’envie, la colère, l’avarice, la paresse et la luxure. 
Chaque péché est composé de deux gravures, l’une figurée, l’autre textuelle.

Emilie  PESCI
En duo avec un peintre anonyme et un grand poète disparu,
pour un cheminement né d’une inspiration en trois temps,
qui est de peindre pendant  le confinement,
de s’évader en rêvant sur le poème « Ode marine » du grand écrivain Fernando Pessoa, -portugais comme elle-,
et de ressentir un coup de cœur pour une jeune fille inconnue
peinte par un artiste anonyme de la Médina de Tunis.
Pour ensuite créer son aquarelle à elle, Pessoa,
qui en portugais signifie «personne».

Marjorie BONNET et Camille DORMAL
L’une s’adonne à la gravure,
et l’autre écrit,
Leur rencontre durant leur master en design d’exposition prend aujourd’hui une nouvelle forme grâce à cette association
artistique en duo.
L’une plus créative, l’autre plutôt littéraire,
proposent dans leur œuvre une vision du confinement,
une confrontation de l’être à soi, à son corps, à un cadre et à ses limites.