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“Connaissance et Oubli” en musique 01.10.2017 Trio CAP (Charline Potdevin – clarinette, Clarice Jaumot – alto et Julien Lejeune – piano) dans “Les Voyageurs de Leipzig

 

 

 

 

 

Le trio CAP est un trio franco-belge composé de jeunes musiciens diplomés des plus grands conservatoires de Belgique et de France. Ce trio s’est formé en 2015 par l’envie de chacun de créer un groupe original et peu commun.
En parallèle, chacun des membres du groupe continue son évolution personnelle. Charline Potdevin (clarinette) termine actuellement son master didactique au Conservatoire Royal de Bruxelles, Julien Lejeune (piano) termine son master en accompagnement à Arts2 (Conservatoire Royal de Mons) et Clarice Jaumot (alto) termine son master spécialisé au Koninklijk Conservatorium d’Anvers.
Le trio se prépare dés à présent au concours de musique de chambre en Belgique et à l’étranger.

La formation « classique » du trio avec piano est celle qui comprend un piano, un violon et un violoncelle. Beaucoup moins connue, la version présentée ici est celle avec un piano, une clarinette et un violon alto. Cette formation bien qu’apparue avec Mozart, elle sera principalement développée à la fin du XIXe siècle. La présence d’instruments moins connus (comme la clarinette ou l’alto) rend cette formation exceptionnelle.

Le programme présenté ici se veut « originel » et donc va comporter des œuvres exclusivement du courant “romantique”.

Programme :

– Märchenerzählungen de R. Schumann
– Trio pour clarinette, alto et piano op.264 de C. Reinecke
– Acht Stücke op.83 de M. Bruch

Explications autour du programme:

Leipzig fut depuis le début de l’hitoire de la musique occidental un grand pôle culturel. De grands noms ont eu la chance successivement d’y vivre, enseigner ou étudier.

Robert Schumann fut le premier à profiter de cette plaque tournante. Il y vint pour étudier le droit mais absorbé par l’effervescence culturelle il étudia la composition. De plus, il alla écouter de nombreux concerts à la Gewandhaus où il rencontra entre autre sa future épouse, Clara Wieck. Il vécu durant 10 ans dans la ville de Leipzig.

Au cours de cette période, Schumann rencontra aussi Carl Reinecke. Celui-ci étudiait également la composition mais contrairement à Schumann, il ne s’établira qu’à la fin de sa vie à Leipzig où il fut successivement professeur de composition puis directeur de la Gewandhaus. Grâce à son poste de professeur, il enseigna à de nombreuses personnalités tel que Grieg, Janaceck, Albeniz et Bruch. Il fut ainsi le lien entre l’ancienne génération et la nouvelle génération du romantique allemand.

Max Bruch, dernier maillon de la chaîne sauvegarda avec d’autres tel que Mahler, List et Wagner le romantisme allemand traditionnel instauré par Schumann et Mendelssohn. Toutefois, Bruch voyagea et fut également en contact avec les écoles romantiques française et russe grâce a Saint-saens et Tchaikowsky.

Durant un siècle, 3 générations de compositeurs se croisèrent et inscrivirent ainsi leurs noms dans l’histoire du romantisme allemand.

1/10 – Finissage de l’expo “Connaissance & Oubli” et performance “Body Of Reverbs” du collectif Maniera Scura

“Un tatouage dure le temps d’une vie. C’est votre éternité personnelle. Une toile peut résonner pour tout le monde durant des centaines d’années”

Pratique du post-tatouage dans un rituel contemporain : Michele Servadio, Mik Boiter, Alberto Brunello et “Le corps de réverbérations”.

« Body of Reverbs » est une installation qui combine le son et le tatouage. Elle consiste en une recherche sur les connexions entre l’espace, le corps et le son. Michele Servadio, artiste et tatoueur italien basé à Londres, explique :

« Body of Reverbs » est le résultat d’une recherche que j’ai menée sur la pratique des tatouages. Le son de la machine à tatouer est amplifié et crée une connexion entre la douleur ressentie et la vibration du son réel que vous entendez. La vibration de votre corps dans l’espace et son retour dans votre oreille forment un cycle unique. J’utilise la machine à tatouer comme un instrument de musique. Techniquement, un micro de contact, un disque piézoélectrique (ou parfois deux) est monté sur ma machine. Cela crée plusieurs sons différents parmi lesquels j’aime pouvoir choisir. Seules les vibrations sont captées, pas les bruits extérieurs. Et un câble connecte ma machine avec n’importe quel autre appareil. Un ingénieur du son, ou un musicien, capte la vibration de ma machine, l’amplifie et la modifie en utilisant des synthétiseurs. C’est une improvisation libre entre nous deux (par exemple, mon ami VeRa Spektor et moi-même) sur le corps de quelqu’un d’autre. Le résultat graphique – l’apparence du tatouage – est totalement abstrait et est le produit de notre jeu. Je ne regarde pas le tatouage, j’écoute le son et je vis totalement l’expérience. J’ai commencé ce type d’expérience un peu par hasard en 2014 avec VeRa Spektor. En 2015 Paula Delgado s’est jointe à nous pour une première performance publique.

La douleur et le son sont des outils mnémoniques très puissants. Ils impriment des souvenirs et des sensations dans notre mémoire. Ce qui manque au tatouage, c’est un aspect rituel. Il y avait un manque de ritualisation. Nous avons voulu la réintroduire en utilisant des moyens très contemporains, la technologie et les sons électroniques. Nous avons ainsi recréé un rituel contemporain impliquant à la fois la musique et le tatouage. Dans ce rituel je me sens un peu comme un chamane. La douleur fait partie du rituel et elle est comme une rédemption.

Expo “Connaissance & oubli” du 16/09/17 au 01/10/17 à la Chapelle de Boondael

Au sein de l’exposition collective « Connaissance et Oubli », organisée par Les Amis d’ma Mère, une jeune association qui met en valeur le travail des jeunes artistes, Shalaan Al-Zubaydy, Martin Campillo, Kelly Deschuytter, Alessandra Ghiringhelli, Milan Jespers, Edvina Kholheim, Anaïs Lemercier, Rachel Marino, Michele Servadio et Manon Yerlès nous entraînent dans les méandres et les interrogations de la mémoire, du rêve, de l’oubli,…

À travers leur art – peinture, dessin, sculpture, vidéo et installations –, ces jeunes artistes belges et internationaux explorent les chemins de traverse de la connaissance et de l’oubli. Et quel plus bel écrin imaginer pour ce cheminement que la charmante chapelle de Boondael, haut-lieu d’histoire et de culture à Ixelles, qui accueille leurs œuvres (spécialement créées pour cette exposition) et vous invite à les découvrir.

Dank zij de collectieve tentoonstelling « Connaissance et oubli », opgezet door Les Amis d’ma mère (een nieuwe vereniging met als doelstelling de ondersteuning van jonge kunstenaars), zal men kunstwerken kunnen ontdekken van Shalaan Al-Zubaydy, Martin Campillo, Kelly Deschuytter, Alessandra Ghiringhelli, Milan Jespers, Edvina Kholheim, Anais Lemercier, Rachel Marino, Michele Servadio en Manon Yerlès. Schilderijen, tekeningen, beeldhouwwerken, kunstinstallaties en video’s, worden tentoongesteld in het historische en romantische kader van het kapel van Boondaal.

Dates : 16.09 – 01-10.2017

Lieu : Chapelle de Boondael, square du Vieux Tilleul, 10, 1050 Ixelles

Heures d’ouverture : 13 h-19 h (fermeture le lundi)

Vernissage : le 16 septembre 2017 à 17 h

Finissage : le 1er octobre 2017 de 13 h à 21 h

Organisation : Les Amis d’ma mère a.s.b.l.

 

Master Class n°2 – “Emerger dans l’art” 25 Avril 2017 – Maison de Quartier Malibran, Ixelles

Les “Amis d’ma Mère” ont organisé leur deuxième séance d’information sur le thème du statut d’artiste “EMERGER DANS L’ART” le mardi 25 avril entre 19h et 21h à la Maison de Quartier Malibran, situé Rue de la Digue n°10 à Ixelles.

Se construire un statut d’artiste? Emerger du dédale administratif?
Jeunes artistes, jeunes créateurs, informez-vous sur vos droits spécifiques en tant qu’artiste. Quel statut? Quelle type de rémunération? Quelles relations avec les galeries, les éditeurs, les agents, les sociétés d’auteur, Actiris, le Forem, l’administration fiscale? Comment facturer? Comment déclarer ses oeuvres? Quelle structure juridique adopter, etc.

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Exposition “MosARTic” de Refugees Got Talent

Les Amis d’ma Mère vous recommandent la visite de l’exposition “MosARTic” des artistes de Refugees Got Talent (RGT) qui se déroulera du 1er au 4 décembre 2016, salle “LaVallée”, à Molenbeek.

Refugees Got Talent met à disposition des artistes réfugiés un espace et du matériel afin qu’ils puissent continuer à travailler leur talent artistique et créer. Le projet, lancé en mars 2016 compte déjà une vingtaine d’artistes. Les artistes travaillent sous la supervision de 2 art thérapeutes et d’une équipe d’encadrement. Les artistes “locaux”, sont également les bienvenus, nous accueillons les musiciens, les peintres, les sculpteurs, calligraphes, comédiens, poètes, dessinateurs, chanteurs,… Au terme de plusieurs mois de travail, les artistes présenteront leurs œuvres lors d’une grande exposition. Créer du lien, aller au-delà des clichés, rencontrer, partager, utiliser l’art comme lien entre les peuples et les cultures…C’est RGT!

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Exposition “L’inconfort” juin 2016 – Bruxelles: 500 fois mercis !

 
Vous avez été formidables !
“L’inconfort”, la première exposition collective des Amis d’ma Mère a donné le coup d’envoi de notre ASBL.
Elle réunissait 6 artistes, Mannon Yerles, Gilles Sterno, Martin Viot, Michele Servadio, Milan Jespers, et Katheline Van Audenhove, et s’est tenue en juin 2016.

Le public est venu très nombreux, les artistes ont été fort appréciés et ont vendu une grande partie de leurs œuvres.

La vente aux enchères d’œuvres d’artistes renommés comme Pierre Kroll, Philippe Geluck,  Johan de Moor, Frédéric DuBus, Christian Carez, Fred Jannin, Juan d’Oultremont, qui ont fait don d’une oeuvre de jeunesse, a permis de récolter les fonds nécessaires au lancement de notre projet: promouvoir les jeunes artistes et les informer de leurs droits (statut d’artistes, …). Un beau geste ! Un succès total !

Plusieurs chanteurs et musiciens se sont produits lors de cet événement, comme Lubiana Kepaou, Julie Rens et Sasha Vovk ainsi que DJ Smimooz, sans qui cet événement n’aurait pas été aussi rythmé !

Notre événement a été un succès, nous avons relevé notre challenge. Réussir notre 1ère expo et notre événement de lancement ! Les commentaires ont été élogieux sur le talent de nos artistes, sur les talents de l’équipe, le professionnalisme de notre organisation et l’extraordinaire ambiance de ces deux jours.

Tout ça en un temps record puisque nous existons légalement depuis le 23 février et que notre décision de planifier notre event remonte au 9 mars seulement. Il ne nous aura fallu que 100 jours pour y arriver !

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Katheline Van Audenhove, l’adepte des techniques mixtes.

Une découverte et même une surprise. « Le résultat m’étonne moi-même », avoue-t-elle.

Bien que baignant dans une ambiance chargée d’effluves artistiques depuis sa plus tendre jeunesse, Katheline Van Audenhove a longtemps patienté, hésité, avant de sauter le pas, d’oser franchir le seuil d’une école d’art et d’un atelier créatif pour y acquérir les rudiments indispensables pour traduire ses états de conscience et ainsi donner libre cours aux images qui se pressaient à la porte de son esprit. Des linéaments, des pistes dont elle ne se sent jamais prisonnière, mais qui ont libéré et enrichi ses dons naturels et ses ressources latentes. Peut-être cette simple décision a-t-elle été le remède magique à quelques inhibitions des plus secrètes.

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Michele Servadio – London calling !

Michele Servadio est né en 1986 à Piove di Sacco, en Italie. Actuellement, il vit et travaille à Londres.

À la fois plasticien et tatoueur, Michele Servadio trouve l’inspiration et la communion avec le public dans la forme sensible la plus expressive, la plus physique qu’on puisse imaginer, une forme totémique : le corps humain. Cependant, il rejette souvent, sans ménagement aucun, l’interprétation la plus partagée, la plus évidente, de la beauté ou de l’idéalisme. Cette interprétation est distordue, disloquée. Les anatomies sont revisitées, les silhouettes défigurées, la perfection déformée.

Caricaturaux, criards, des personnages souvent brutaux se tordent, fouaillent, fument et dansent. Leurs belles armatures nerveuses se répandent et s’étalent sur la page. Il se peut que le spectateur trouve cela grotesque. Des âmes souvent piteuses et torturées nous sont offertes au regard. Mais elles sont, sans doute, le ténébreux miroir de nous tous, intrinsèquement sauvage, toujours en labeur et en souffrance.

Organique, viscéral, le dessin de Servadio évoque les sculptures romanes, les gravures médiévales représentant l’enfer et ses tortures, la cruauté d’un monde où règneraient encore, étroitement unis par une complicité perverse, Satan et l’Inquisition. Mais aussi, au détour d’une page, l’heroic fantasy et les dragons de nos cauchemars d’enfance. À la fois remémoration, exaltation et stigmatisation de nos aspects les plus noirs, l’œuvre de Servadio nous renvoie, sans pudeur mais sans pédanterie, à nos macérations désabusées sur le destin et la nature profonde de l’humanité.

les amis d'ma mère

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SAVE-THE-DATE : 26 ET 27 JUIN.

PREMIERE EXPO AU LOFT 202 ! WHOOP WHOOP !

SERVADIO, Martin VIOT, Manon YERLES, Milan JESPERS et Gil STERNO, cinq jeunes artistes de talent exposeront leurs œuvres (BD, illustrations, peinture, sculpture…) sur le thème de « L’inconfort ».

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