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« Connaissance et Oubli » en musique !! 24.09.2017 Laure Streit – piano dans « L’Âme russe et les peintres sonores »

 

Originaire de Charleville-Mézières (France), elle commence le piano à 7 ans et reçoit l’enseignement passionné et exigeant de Franck Rivière et de Philippe  Larguèze à l’école de musique de sa ville natale. À 16 ans, elle y obtient la médaille d’or en piano tout en terminant brillamment ses études secondaires. Elle entreprend alors des études de logopédie et approfondit parallèlement sa pratique du piano grâce à des stages et masterclasses auprès d’Olivier Casal, France Clidat et Eric Heidsieck. Diplômée en logopédie et titulaire du 1er prix de perfectionnement de piano à Charleville-Mézières, elle décide d’assouvir complètement sa passion pour la musique au sein du Conservatoire Royal de Bruxelles dans la classe de Mickaïl Faerman (1er Prix Reine Élisabeth) et de ses assistants Luba Aroutounian et Gabriel Teclu. Elle y obtient le Master spécialisé de piano avec Grande Distinction, ainsi que l’Agrégation  et le Master spécialisé d’Accompagnement dans la classe de Philippe Riga. Soutenue par la Fondation Wernaers, on peut l’entendre fréquemment tant en récital qu’en musique de chambre, en Europe et en Amérique du Sud (Equateur). Ses expériences avec orchestre l’ont également menée sous la direction d’Edmon Colomer et  de Dan Mercureanu.  Laure Streit est actuellement professeur de piano et accompagnatrice à l’Académie des Arts de Bruxelles.

Laure Streit interprètera :

Dumka op 59 de Tchaïkovski, 
Extrait des Saisons op 37a de Tchaïkovski,
Tableaux d’une exposition de Moussorgski.

« Connaissance et Oubli »… en musique !! 30.09.2017 – Noé Beauvois, Maïté Leuridan & Thibaut Louvel – violoncelle et piano dans « Pärtitas et Compagnie »

Pour le concert « Pärtitas et Compagnie » qu’ils donneront le 30 septembre à 18h à la Chapelle de Boondael, ils interpréteront en première partie la Suite n°1 en Sol Majeur de Jean- Sébastien Bach pour violoncelle seul et Fratres pour violoncelle et piano d’Arvo Pärt. La deuxième partie fera la part belle à de l’improvisation.

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Noé Beauvois

Noé BEAUVOIS est né à Bruxelles le 30 mars 1991. Jeune violoncelliste en formation au Conservatoire de Liège et musicien éclectique, il explore les univers musicaux et multiplie les expériences en passant du répertoire classique à la musique improvisée. Il a commencé le violoncelle à l’âge de 8 ans à l’Académie d’Evere à Bruxelles auprès de Brigitte LEFEBVRE (durant 7 ans) puis a poursuivi son apprentissage en cours privé chez Aurélia BOVEN pendant 3 ans. C’est avec elle qu’il a découvert le plaisir de jouer en ensemble, au sein d’un quatuor de violoncelles et dans une formation plus large, appelée alors « Forêt de violoncelles »; qui pouvait réunir jusqu’à 50 jeunes instrumentistes. À l’âge de 18 ans, il a reçu de ses parents son propre violoncelle, c’est ce même instrument qui l’accompagne encore aujourd’hui. Fasciné par le son qui en naît et qui lui colle comme une seconde peau, il s’adonne depuis à la pratique de l’improvisation créant un lien fusionnel avec son violoncelle. Durant son cursus universitaire en anthropologie, Noé Beauvois a intégré l’Orchestre de l’ULB (Université Libre de Bruxelles), avec lequel il a joué pendant 3ans, sous la direction de Zofia WISLOKA. Après avoir obtenu son Bachelor, il s’est remit intensivement à l’étude de la musique. Tout en poursuivant son Master en anthropologie, il a préparé son entrée au Conservatoire de Liège avec Adrien TSILOGIANIS (professeur à l’Académie d’Etterbeek). Aujourd’hui, Noé Beauvois a terminé ses études universitaires et s’apprête à entamer sa troisième année de Conservatoire avec Jean Pol ZANUTEL comme professeur.  Ayant un goût certain à explorer les univers musicaux, il a également intégré un groupe de chanson française, « Alice Spa », avec lequel il s’est produit récemment au Botanique à Bruxelles et aux Francofolies de Spa.

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Maïté Leuridan

Maïté LEURIDAN, issue d’une famille de musiciens, commence le violoncelle à l’âge de 4 ans et la musique de chambre à 12 ans. Elle reçoit le « prix Hubert Meremens » ainsi que le « Prix de la meilleure prestation publique en dernière année » en 2008 et obtient un second prix au Concours Dexia 2008. En 2008 elle entre Conservatoire Royal de Bruxelles et poursuit ses études à la Haute Ecole de Lausanne auprès de Marcio Carneiro. En 2013 elle intègre le Brussels Philarmonic Orchestra où elle joue pendant 2 ans et collabore avec l’orchestre de chambre de Lausanne en 2014. En 2015, elle participe à la tournée du NJO. Maïté se produit régulièrement sur la scène belge et en Europe en musique de chambre (Nox quartet) ou en solo dans un répertoire principalement classique mais également tango (Sol y duda 2016) et jazz (Moon Cactus). En 2016 Maïté obtient un Master Podium avec grande distinction dans la classe de Justus Grimm au Conservatoire Royal d’Anvers et achève l’année suivante un master en pédagogie au Conservatoire Royal de Liège où elle se perfectionne également en musique contemporaine. Elle enseigne actuellement en académie et en école secondaire.

Maïté joue un violoncelle Thomas Bertrand 2004 (copie d’un Matteo Goffriller).

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Thibaut Louvel

Thibaut LOUVEL commence ses études de piano à l’age de onze ans, dans un conservatoire communal en région parisienne. Jusque l’age de vingt ans il poursuit en parallèle ses études musicales avec des études scientifiques ; mais sa passion grandissante pour la musique l’amène à s’y consacrer exclusivement après l’obtention de sa licence de mathématiques. Il obtient successivement ses prix de DEM et de perfectionnement avec grande distinction, grâce à l’enseignement qu’il a pu recevoir de ses professeurs Hakim Bentchouala, Gabriella Torma et Réna Shereshevskaia. Il se produit durant cette période de nombreuses fois en public à Paris, en soliste avec l’orchestre de Créteil, ou à l’occasion de concerts caritatifs pour des hopitaux Parisiens en tant que membre de l’association « piano et compagnie ».

Il quitte Paris pour Bruxelles pour approfondir ses connaissances musicales auprès de Michail Faerman au conservatoire de Bruxelles. Son horizon musical s’étend alors considérablement par l’étude intensive du répertoire soliste (lauréat au concours de liège 2016), et la pratique assidue de la musique de chambre. Le partage avec le public et avec d’autres musiciens, d’égal à égal, est à la base de sa vision de l’Art. C’est ainsi que naît sa collaboration avec Stann Duguet en duo piano violoncelle, mais également dans de nombreuses autres formations, allant des trios à clavier romantiques aux œuvres pour grands ensemble de Steve Reich. Comme de nombreux artistes, il considère la transmission de la musique aux plus jeunes comme une suite logique de sa pratique ; et a travaillé dans de plusieurs conservatoires en France et en Belgique, et donné des masterclass pour les enfants avec les jeunesses musicales de Wallonie.

« Connaissance et Oubli » en musique 01.10.2017 Trio CAP (Charline Potdevin – clarinette, Clarice Jaumot – alto et Julien Lejeune – piano) dans « Les Voyageurs de Leipzig

 

 

 

 

 

Le trio CAP est un trio franco-belge composé de jeunes musiciens diplomés des plus grands conservatoires de Belgique et de France. Ce trio s’est formé en 2015 par l’envie de chacun de créer un groupe original et peu commun.
En parallèle, chacun des membres du groupe continue son évolution personnelle. Charline Potdevin (clarinette) termine actuellement son master didactique au Conservatoire Royal de Bruxelles, Julien Lejeune (piano) termine son master en accompagnement à Arts2 (Conservatoire Royal de Mons) et Clarice Jaumot (alto) termine son master spécialisé au Koninklijk Conservatorium d’Anvers.
Le trio se prépare dés à présent au concours de musique de chambre en Belgique et à l’étranger.

La formation « classique » du trio avec piano est celle qui comprend un piano, un violon et un violoncelle. Beaucoup moins connue, la version présentée ici est celle avec un piano, une clarinette et un violon alto. Cette formation bien qu’apparue avec Mozart, elle sera principalement développée à la fin du XIXe siècle. La présence d’instruments moins connus (comme la clarinette ou l’alto) rend cette formation exceptionnelle.

Le programme présenté ici se veut « originel » et donc va comporter des œuvres exclusivement du courant « romantique ».

Programme :

– Märchenerzählungen de R. Schumann
– Trio pour clarinette, alto et piano op.264 de C. Reinecke
– Acht Stücke op.83 de M. Bruch

Explications autour du programme:

Leipzig fut depuis le début de l’hitoire de la musique occidental un grand pôle culturel. De grands noms ont eu la chance successivement d’y vivre, enseigner ou étudier.

Robert Schumann fut le premier à profiter de cette plaque tournante. Il y vint pour étudier le droit mais absorbé par l’effervescence culturelle il étudia la composition. De plus, il alla écouter de nombreux concerts à la Gewandhaus où il rencontra entre autre sa future épouse, Clara Wieck. Il vécu durant 10 ans dans la ville de Leipzig.

Au cours de cette période, Schumann rencontra aussi Carl Reinecke. Celui-ci étudiait également la composition mais contrairement à Schumann, il ne s’établira qu’à la fin de sa vie à Leipzig où il fut successivement professeur de composition puis directeur de la Gewandhaus. Grâce à son poste de professeur, il enseigna à de nombreuses personnalités tel que Grieg, Janaceck, Albeniz et Bruch. Il fut ainsi le lien entre l’ancienne génération et la nouvelle génération du romantique allemand.

Max Bruch, dernier maillon de la chaîne sauvegarda avec d’autres tel que Mahler, List et Wagner le romantisme allemand traditionnel instauré par Schumann et Mendelssohn. Toutefois, Bruch voyagea et fut également en contact avec les écoles romantiques française et russe grâce a Saint-saens et Tchaikowsky.

Durant un siècle, 3 générations de compositeurs se croisèrent et inscrivirent ainsi leurs noms dans l’histoire du romantisme allemand.

1/10 – Finissage de l’expo « Connaissance & Oubli » et performance « Body Of Reverbs » du collectif Maniera Scura

« Un tatouage dure le temps d’une vie. C’est votre éternité personnelle. Une toile peut résonner pour tout le monde durant des centaines d’années »

Pratique du post-tatouage dans un rituel contemporain : Michele Servadio, Mik Boiter, Alberto Brunello et « Le corps de réverbérations ».

« Body of Reverbs » est une installation qui combine le son et le tatouage. Elle consiste en une recherche sur les connexions entre l’espace, le corps et le son. Michele Servadio, artiste et tatoueur italien basé à Londres, explique :

« Body of Reverbs » est le résultat d’une recherche que j’ai menée sur la pratique des tatouages. Le son de la machine à tatouer est amplifié et crée une connexion entre la douleur ressentie et la vibration du son réel que vous entendez. La vibration de votre corps dans l’espace et son retour dans votre oreille forment un cycle unique. J’utilise la machine à tatouer comme un instrument de musique. Techniquement, un micro de contact, un disque piézoélectrique (ou parfois deux) est monté sur ma machine. Cela crée plusieurs sons différents parmi lesquels j’aime pouvoir choisir. Seules les vibrations sont captées, pas les bruits extérieurs. Et un câble connecte ma machine avec n’importe quel autre appareil. Un ingénieur du son, ou un musicien, capte la vibration de ma machine, l’amplifie et la modifie en utilisant des synthétiseurs. C’est une improvisation libre entre nous deux (par exemple, mon ami VeRa Spektor et moi-même) sur le corps de quelqu’un d’autre. Le résultat graphique – l’apparence du tatouage – est totalement abstrait et est le produit de notre jeu. Je ne regarde pas le tatouage, j’écoute le son et je vis totalement l’expérience. J’ai commencé ce type d’expérience un peu par hasard en 2014 avec VeRa Spektor. En 2015 Paula Delgado s’est jointe à nous pour une première performance publique.

La douleur et le son sont des outils mnémoniques très puissants. Ils impriment des souvenirs et des sensations dans notre mémoire. Ce qui manque au tatouage, c’est un aspect rituel. Il y avait un manque de ritualisation. Nous avons voulu la réintroduire en utilisant des moyens très contemporains, la technologie et les sons électroniques. Nous avons ainsi recréé un rituel contemporain impliquant à la fois la musique et le tatouage. Dans ce rituel je me sens un peu comme un chamane. La douleur fait partie du rituel et elle est comme une rédemption.

Expo « Connaissance & oubli » du 16/09/17 au 01/10/17 à la Chapelle de Boondael

Au sein de l’exposition collective « Connaissance et Oubli », organisée par Les Amis d’ma Mère, une jeune association qui met en valeur le travail des jeunes artistes, Shalaan Al-Zubaydy, Martin Campillo, Kelly Deschuytter, Alessandra Ghiringhelli, Milan Jespers, Edvina Kholheim, Anaïs Lemercier, Rachel Marino, Michele Servadio et Manon Yerlès nous entraînent dans les méandres et les interrogations de la mémoire, du rêve, de l’oubli,…

À travers leur art – peinture, dessin, sculpture, vidéo et installations –, ces jeunes artistes belges et internationaux explorent les chemins de traverse de la connaissance et de l’oubli. Et quel plus bel écrin imaginer pour ce cheminement que la charmante chapelle de Boondael, haut-lieu d’histoire et de culture à Ixelles, qui accueille leurs œuvres (spécialement créées pour cette exposition) et vous invite à les découvrir.

Dank zij de collectieve tentoonstelling « Connaissance et oubli », opgezet door Les Amis d’ma mère (een nieuwe vereniging met als doelstelling de ondersteuning van jonge kunstenaars), zal men kunstwerken kunnen ontdekken van Shalaan Al-Zubaydy, Martin Campillo, Kelly Deschuytter, Alessandra Ghiringhelli, Milan Jespers, Edvina Kholheim, Anais Lemercier, Rachel Marino, Michele Servadio en Manon Yerlès. Schilderijen, tekeningen, beeldhouwwerken, kunstinstallaties en video’s, worden tentoongesteld in het historische en romantische kader van het kapel van Boondaal.

Dates : 16.09 – 01-10.2017

Lieu : Chapelle de Boondael, square du Vieux Tilleul, 10, 1050 Ixelles

Heures d’ouverture : 13 h-19 h (fermeture le lundi)

Vernissage : le 16 septembre 2017 à 17 h

Finissage : le 1er octobre 2017 de 13 h à 21 h

Organisation : Les Amis d’ma mère a.s.b.l.

 

Master Class n°2 – « Emerger dans l’art » 25 Avril 2017 – Maison de Quartier Malibran, Ixelles

Les « Amis d’ma Mère » ont organisé leur deuxième séance d’information sur le thème du statut d’artiste « EMERGER DANS L’ART » le mardi 25 avril entre 19h et 21h à la Maison de Quartier Malibran, situé Rue de la Digue n°10 à Ixelles.

Se construire un statut d’artiste? Emerger du dédale administratif?
Jeunes artistes, jeunes créateurs, informez-vous sur vos droits spécifiques en tant qu’artiste. Quel statut? Quelle type de rémunération? Quelles relations avec les galeries, les éditeurs, les agents, les sociétés d’auteur, Actiris, le Forem, l’administration fiscale? Comment facturer? Comment déclarer ses oeuvres? Quelle structure juridique adopter, etc.

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Exposition « MosARTic » de Refugees Got Talent

Les Amis d’ma Mère vous recommandent la visite de l’exposition « MosARTic » des artistes de Refugees Got Talent (RGT) qui se déroulera du 1er au 4 décembre 2016, salle « LaVallée », à Molenbeek.

Refugees Got Talent met à disposition des artistes réfugiés un espace et du matériel afin qu’ils puissent continuer à travailler leur talent artistique et créer. Le projet, lancé en mars 2016 compte déjà une vingtaine d’artistes. Les artistes travaillent sous la supervision de 2 art thérapeutes et d’une équipe d’encadrement. Les artistes « locaux », sont également les bienvenus, nous accueillons les musiciens, les peintres, les sculpteurs, calligraphes, comédiens, poètes, dessinateurs, chanteurs,… Au terme de plusieurs mois de travail, les artistes présenteront leurs œuvres lors d’une grande exposition. Créer du lien, aller au-delà des clichés, rencontrer, partager, utiliser l’art comme lien entre les peuples et les cultures…C’est RGT!

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Exposition « L’inconfort » juin 2016 – Bruxelles: 500 fois mercis !

 
Vous avez été formidables !
« L’inconfort », la première exposition collective des Amis d’ma Mère a donné le coup d’envoi de notre ASBL.
Elle réunissait 6 artistes, Mannon Yerles, Gilles Sterno, Martin Viot, Michele Servadio, Milan Jespers, et Katheline Van Audenhove, et s’est tenue en juin 2016.

Le public est venu très nombreux, les artistes ont été fort appréciés et ont vendu une grande partie de leurs œuvres.

La vente aux enchères d’œuvres d’artistes renommés comme Pierre Kroll, Philippe Geluck,  Johan de Moor, Frédéric DuBus, Christian Carez, Fred Jannin, Juan d’Oultremont, qui ont fait don d’une oeuvre de jeunesse, a permis de récolter les fonds nécessaires au lancement de notre projet: promouvoir les jeunes artistes et les informer de leurs droits (statut d’artistes, …). Un beau geste ! Un succès total !

Plusieurs chanteurs et musiciens se sont produits lors de cet événement, comme Lubiana Kepaou, Julie Rens et Sasha Vovk ainsi que DJ Smimooz, sans qui cet événement n’aurait pas été aussi rythmé !

Notre événement a été un succès, nous avons relevé notre challenge. Réussir notre 1ère expo et notre événement de lancement ! Les commentaires ont été élogieux sur le talent de nos artistes, sur les talents de l’équipe, le professionnalisme de notre organisation et l’extraordinaire ambiance de ces deux jours.

Tout ça en un temps record puisque nous existons légalement depuis le 23 février et que notre décision de planifier notre event remonte au 9 mars seulement. Il ne nous aura fallu que 100 jours pour y arriver !

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Katheline Van Audenhove, l’adepte des techniques mixtes.

Une découverte et même une surprise. « Le résultat m’étonne moi-même », avoue-t-elle.

Bien que baignant dans une ambiance chargée d’effluves artistiques depuis sa plus tendre jeunesse, Katheline Van Audenhove a longtemps patienté, hésité, avant de sauter le pas, d’oser franchir le seuil d’une école d’art et d’un atelier créatif pour y acquérir les rudiments indispensables pour traduire ses états de conscience et ainsi donner libre cours aux images qui se pressaient à la porte de son esprit. Des linéaments, des pistes dont elle ne se sent jamais prisonnière, mais qui ont libéré et enrichi ses dons naturels et ses ressources latentes. Peut-être cette simple décision a-t-elle été le remède magique à quelques inhibitions des plus secrètes.

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